Le taux d'activité des seniors décroît rapidement dès 54 ans
En 2007, 57 % des personnes âgées de 50 à 64 ans sont actives, en emploi ou au chômage, selon une récente étude du ministère du Travail. Cependant, le taux d'activité décroît très rapidement à partir de 54 ans : "alors que 85 % des personnes âgées de 53 ans sont actives en 2007, seules 44 % le sont à 59 ans bien qu'elles n'aient pas encore atteint 60 ans, âge légal de départ à la retraite pour la plupart des professions". Fin 2007, 13,5 % des 55-59 ans (18 % des hommes, contre 9 % des femmes) bénéficiaient d'une mesure publique de cession anticipée d'activité dont une très grosse majorité au titre de la dispense de recherche d'emploi ou d'un départ anticipé à la retraite pour carrière longue. "Parmi les pays de l'ouest et du nord de l'Europe, la France est depuis 25 ans celui où le taux d'emploi des hommes âgés de 50 à 64 ans est le plus faible", souligne également l'étude.
Prêts PAS : relèvement des plafonds de ressources
Les plafonds de ressources pris en compte pour l'octroi des prêts d'accession sociale seront relevés de façon significative à compter du 1er novembre prochain, soit notamment, en zone A : 31 250 € pour une personne destinée à occuper le logement et 43 750 € pour 2 personnes ; en zone B ou C : 23 688 € pour une personne et 31 588 € pour 2 personnes. À compter du 1er janvier 2010, ces plafonds de ressources seront alignés et indexés sur ceux exigés pour l'entrée dans un logement HLM.
Immobilier : "une correction plus forte que prévu, mais pas de krach", selon le Crédit Agricole
"Baisse sévère" des transactions (-20 % sur un an au premier semestre), net repli des mises en chantier, mais pour autant, les ""fondamentaux" du marché ne plaident pas en faveur d'une correction violente", indiquent les experts du Crédit Agricole dans leur dernière note de conjoncture. La demande de logements reste potentiellement forte et l'offre de logements n'est pas surabondante. En outre, le marché français n'a pas connu un emballement démesuré, les prix ne sont pas fortement surévalués et les taux d'endettement demeurent soutenables. Les banques sont restées vigilantes sur la qualité et la solvabilité des emprunteurs. Pour Olivier Eluère, économiste au Crédit Agricole, "on s'achemine au total vers un recul de 15 à 20 % des ventes en 2009 et les prix se replieraient de 5 % en 2008 et 10 % en 2009.