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Les successions internationales
Problème des conflits de lois Principe adopté
par l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie, par exemple Principe adopté
par la France et le Royaume-Uni, par exemple Règle françaises : détermination
de la loi successorale Règle françaises : système
du renvoiLes règles juridiques qui régissent l'organisation de la famille n'ont fait l'objet d'aucune harmonisation ou unification sur le plan européen. Il n'existe donc pas de statut de la famille européenne. Chaque État conserve ainsi ses dispositifs
spécifiques : donation-partage en France, contrat successoral
en Allemagne, trust en Grande-Bretagne, etc.
Les conflits de loi sont réglés
par le droit international privé: parts des héritiers
et réserve, notamment.
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Problème des conflits de lois
En matière de succession, des problèmes
particuliers de droit international privé sont susceptibles de
se poser, notamment lorsque le défunt est décédé :
Ces problèmes s'avèrent extrêmement
importants en pratique, compte tenu de la diversité des législations
internes à chaque État.
Sur le plan fiscal, les problèmes de conflits
de lois sont réglés par les conventions fiscales internationales.
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Principe adopté par l'Allemagne, l'Espagne
et l'Italie, par exemple
De nombreux pays ont adopté le principe dit "de l'unicité", la loi successorale s'étendant à l'ensemble des biens successoraux, quelle que soit leur situation. L'Allemagne, l'Espagne et l'Italie soumettent ainsi la succession à la loi nationale du défunt.
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Principe adopté par la France et le
Royaume-Uni, par exemple
D'autres, tels que la France et le Royaume-Uni, ont
adopté un système dit "de scission", soumettant :
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Règle françaises : détermination de la loi successorale
Aux termes des règles françaises de
droit international privé, il convient, pour déterminer
la loi applicable à la dévolution de la succession, de
distinguer :
Une même succession peut ainsi être
soumise à plusieurs lois successorales, chacune régissant
une masse particulière de biens, y compris au regard de la réserve
et de la quotité disponible.
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Règle françaises : système
du renvoi
Un conflit négatif peut se créer
lorsque les règles françaises de droit international privé
se heurtent aux propres règles d'un autre État.
EXEMPLE n° 1 - Dans le cas d'un ressortissant
espagnol, domicilié et décédé en France :
Par le système du renvoi à la loi
du domicile de fait, la succession du défunt espagnol peut être
régie par la loi française en ce qui concerne les meubles
successoraux, ainsi que les immeubles successoraux situés en
France.
EXEMPLE n° 2 - Un citoyen de nationalité
et de résidence britannique envisage d'acquérir un immeuble
en France. À son décès, cet immeuble sera soumis
aux règles françaises de dévolution successorale
(notamment, s'agissant de la réserve héréditaire,
notion ignorée du droit anglais).
En revanche, si cette même personne avait
constitué une SCI (société civile immobilière),
sa succession aurait porté sur les parts de la société
(s'agissant de biens meubles) et aurait été dévolue
suivant les principes du droit anglais. Si cette personne avait résidé
en France, les parts de sociétés auraient été
également dévolues selon la loi française.
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